En Côte d’Ivoire, l’affaire Epstein continue de susciter une vive controverse, alimentée par la circulation de fausses informations sur les réseaux sociaux.
Mercredi, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a formellement démenti un communiqué attribué au procureur de la République près le tribunal de première instance d’Abidjan. Le document, largement relayé en ligne, annonçait l’ouverture d’une information judiciaire dans le dossier impliquant Jeffrey Epstein et citait nommément Nina Keita.
Selon ce faux communiqué, des poursuites auraient été engagées en lien avec des faits d’atteintes sexuelles sur mineurs, en référence aux infractions pour lesquelles Epstein a été condamné. Les autorités ivoiriennes assurent toutefois qu’aucune enquête n’est actuellement ouverte dans ce dossier.
La polémique intervient dans un contexte marqué par des révélations de médias internationaux, dont Le Monde, évoquant des échanges entre Nina Keita et le financier américain. À la suite de ces informations, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et le Front populaire ivoirien (FPI) ont appelé à l’ouverture d’une enquête afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
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